Rien ne desserrera nos mains, rien n'éteindra l'éphémère. Nos forces, nos forces seront nos destins. Puis nous perceront les mystères. Il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. Il y a le meilleur et puis le pire. Au milieu de notre trajectoire, dis combien tu vends ta liberté, combien tu vends ta poésie. Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire. C'est comme une lueur d'espoir. L'acide à s'en brûler le c½ur.
Qui est venu ecrire se texte ?
Parce que je ne sais même pas qui a déposé cet article :D
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Gepost op zaterdag 29 maart 2008, 20u05
Gewijzigd op vrijdag 04 april 2008, 15u04